Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 19:57

Sur ce premier tour deux candidats arrivent en tête et sont élus: Mr Jean Chomat et Mme Soisic Quillard.

 

 Il restera donc deux sièges à pourvoir dimanche prochain, second tour auquel ne se présentera pas Rémi Freydier.

 

Les électeurs ont choisi de ne pas légitimer une opposition à l'équipe actuelle qui sort confortée de ce scrutin.

Je conviens que le soutien que j'ai apporté à Rémi n'a pas suffi à convaincre les gressots de même que les thèmes qu'il a tenté de porter.

 

Je recadre donc le blog, le consacrant désormais exclusivement  à la rédaction de recherches historiques, généalogiques et patrimoniales du pays que nous aimons tant avec je l'espère une participation encore plus active des blogueurs qui ont régulièrement alimenté les 72 000 pages et articles depuis quatre ans.

Par petitpil
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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 20:09

Yves a 55 ans et il est commerçant sur Gresse comme patron du snack bar du l'Aupet.

 

Vo-Van.jpgIl est candidat aux élections municipales complémentaires des 5 et 12 février car il souhaite représenter l'ensemble de ses confrères auprès de la municipalité.

 

 La volonté de Yves est également de mieux comprendre l'action entreprise depuis 2008 par l'actuelle équipe et de s'impliquer dans la communication touristique pour mieux faire connaître notre village et notre station.

 

"Rendre l'avenir possible!" tel est son slogan avec à cours terme une organisation à laquelle Yves aimerait participer:

 

 la Fête du Bleu 2013.

Par petitpil
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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 09:12

Bienvenue sur le blog p'tite cousine!

Je fais remonter en article ton commentaire plein de bon sens... Mais qui est ce Grand Bornand? J'espère que ses conseils sont gratuits contrairement à ceux de Savoie Management qui nous coûtent 63 000 euros cet hiver...

Salut les Gressauds et Gressois,
Depuis Le Grand Bornand,je vous transmets tout mon soutien moral face à cette nouvelle aventure(élections municipales complémentaires).
Vu de loin,une petite suggestion: Une rencontre publique semble urgente (avis à Mr le Maire...).
Il serait temps que "Cloche merle" retrouve un peu de sérénité et que la population se rassemble plutôt que de se tirer dans les "pattes".
Oui,je sais ,facile à dire mais pas facile à faire...
Mais,si tout le monde y met un peu de volonté,tout est possible.

N'oubliez pas, on n'est que de passage sur terre.

Bon courage à tous.

A bientot à Gresse.

Cordialement, Pépette.

Par petitpil
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 11:12

En l’An II de la République (1793) la commune de Gresse est créée d’une façon assez curieuse : les révolutionnaires considèrent qu’elle fait alors partie… du canton de Saint Guillaume, dans le département de l’Isère nommé ainsi en analogie au cours d’eau.

 Il faut dire que l’époque est pour le moins troublée et que le législateur a fort à faire quelques mois après Valmy et en pleine tempête guerrière : les Blancs à l’Est, les Chouans à l’Ouest, la révolution joue son avenir. Ce qui peut expliquer quelques erreurs grossières comme par exemple  cette création du département du Var… dans lequel le Var ne coule pas ! La plupart des hommes étant recrutés ou réquisitionnés pour partir avec les troupes de Kléber ou Westermann les volontaires ne se bousculent pas au portillon pour assurer la fonction de premier magistrat de ces nouvelles communes d’autant que ladite fonction nécessite des capacités minimales (savoir lire, écrire, compter…) que seuls les nobles et les hommes d’église maîtrisent. Les représentants de la noblesse étant pour la plupart condamnés à l’échafaud ou en fuite à l’étranger (comme notre Baron Ponnat) une forte pression est exercée sur les curés auxquels on demande dans un premier temps de prêter serment à la Constitution civile du clergé et dans un second de bien vouloir assurer les fonctions de Maire… souvent de gré ou de force.

Sur Gresse c’est donc un vicaire, Claude Darène, qui devient le premier officier de l’Etat Civil de notre commune fin 1793. Il fait partie de ces prêtres jureurs auxquels les révolutionnaires ne laissent guère de choix : l’abjuration ou le bagne, pire, la guillotine. Notre Citoyen- curé comme on le nommait alors ne reste que quelques mois dans ses fonctions remplacé dès l’An III par Guillaume Chion  nouvel Officier public de la Municipalité de Gresse. De l’An III à l’An X se succèdent une cascade d’Officiers municipaux sévèrement encadrés par la Convention et le Directoire… et vivement invités à traquer les contre- révolutionnaires de tout poil.

En fait le premier titre de Maire de Gresse est officiellement porté par Jean Claret en 1801, Barthélémy Reboul faisant fonction d’adjoint : Napoléon et le Consulat sont passés  par là, remettant de l’ordre dans l’administration du pays sous le contrôle des premiers Préfets.

De 1802 à 1830 notre commune voit passer différents premiers magistrats dont François Martin qui assure la charge 21 ans durant suivi de Barthélémy Martin maire de 1829 à 1839. La Restauration impose alors la nomination des Maires… par arrêté préfectoral, la démocratie ayant ses limites. N’étant plus élu par les conseillers municipaux le Second Empire impose même aux Maires un adjoint, toujours nommé par le Préfet, mais choisi en dehors du Conseil municipal : Napoléon le Petit impose sa vision très particulière de la démocratie… une main de fer dans un gant de fer pour un pouvoir fort et des élus locaux les plus dociles possibles. Après la défaite de Sedan Urbain Martin devient notre premier magistrat avec un certain Jean Reboul de Berrièves ( !) comme adjoint. Durant toute la troisième République les Garnier  succèdent aux Terrier qui succèdent aux Martin les trois grandes familles ne laissant que quelques miettes aux Reboul, Bernard et autres Prayer. A noter Emile Mouttet élu Maire le 20 mai 1893 homonyme parfait du fondateur de notre station de ski … 72 ans plus tard !

Elu le 10 juin 1936 Léon Reboul a la lourde charge de gérer notre commune prise dans la tourmente de la guerre lors de l’été 44. A la Libération c’est Henri Bernard qui lui succède avec Gaston Martin comme adjoint. Arrive alors la très longue séquence d’Emile Mouttet qui assure en binôme avec George Martin 24 ans de gestion solide et ambitieuse, transformant notre village et projetant Gresse, malgré un fort exode rural,  du « passé à l’avenir » avec l’implantation des premiers téléskis sur le site de la Ville.

 Cette extraordinaire mandature d’un « quart de siècle » comme la moquera un certain Devillard, « parisien » de passage ayant construit un des premiers chalets de Côte Belette, se termine par une séquence dont je garde encore un fort souvenir : Emile Mouttet, malgré son long mandat, souhaite alors se représenter une dernière fois avec George Martin comme adjoint. Il monte alors une liste comprenant, entre autre, Lili Martin et mon père. La campagne est dure (comme souvent à Gresse…), orchestrée par ce Devillard qui raille les hommes du passé et du passif lui, le nouveau et le moderne. Le résultat est  sans équivoque : la liste Mouttet est balayée et les onze candidats de la liste opposée sont élus dès le premier tour ! Heureusement un gressot reste aux commandes en la personne de Paul Prayer élu Maire avec Yves Eyraud-Dagany comme premier adjoint. Le lundi les sortants se réunissent au restaurant Mouttet et, le choc et la déception évacués, décident de fêter leur raclée de belle façon et dans la bonne humeur. Celle- ci est si bonne que mon père Henri, découvrant un nouveau breuvage nommé whisky, prend, en compagnie de ses dix autres congénères, une cuite mémorable se terminant à l’aube. Toute honte bue il faut alors que maman, après avoir couché le bringueur, aille réquisitionner Rogelou pour traire les onze vaches qui ne pouvaient plus rien attendre de leur propriétaire…

Un vent de jeunesse souffle alors sur notre scrutin local avec l’élection de Bernard Freydier, jeune instituteur du village qui assure les fonctions de Maire pendant 18 ans de 1977 à 1995. C’est le temps de la GET, de la SAEM GET, de la construction des Férinel, des Dolomites, de nouvelles remontées mécaniques.

Lui succèdent de 1995 à 2001 Jean- Pierre Garnier  puis Guy Freydier de 2001 à 2007 jusqu’à l’arrivée d’Henri Benoist … l’histoire continuant de s’écrire sous les yeux des gressots avec les prochains rendez- vous des 5 et 12 février prochains…

 

Par petitpil
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 10:14

Bonjour,

 

Je m’appelle Rémi FREYDIER et  vous informe par la présente de ma candidature comme conseiller municipal lors des prochaines élections  complémentaires qui auront lieu les 5 et 12 février 2012. J’ai 29 ans, habite à Gresse et vis en couple avec ma compagne Vanessa et nos trois enfants. Je travaille actuellement dans l’électricité et la domotique pour les particuliers et les entreprises B0000010_modifie.JPGaprès avoir passé 6 ans comme adjoint à la Régie des Remontées Mécaniques. Je suis également sous- officier volontaire du corps des sapeurs- pompiers local. 

Natif de Gresse je suis très attaché aux valeurs rurales et montagnardes que nous ont transmis nos anciens tout en estimant indispensable l’ouverture de notre village en direction des amis de Gresse, visiteurs, touristes et autres partenaires politiques.

Je souhaite, au cours de ces deux dernières années de législature communale, peser de tout mon poids, afin de modifier la politique menée par le Maire actuel.

Cinq corrections me semblent urgentes :

-          Tout d’abord demander l’annulation des délibérations concernant le doublement du prix de notre eau potable qui  va passer, pour 120 m3, de 214 euros en 2011 à 410 euros en 2013 et qui va peser lourdement sur le portefeuille des gressots  : d’autres solutions sont possibles !

 

-          Au niveau des remontées mécaniques, les gressots ont été autonomes pendant 47 ans pour gérer leur domaine skiable : inutile de dépenser des sommes folles (63 000 euros sur l’hiver 2011/2012) en prestations d’assistance. Nous savons gérer notre station avec les personnes compétentes, du cru, en lien avec les commerçants, artisans et professionnels de la commune !

 

-          Rétablir une relation de partenariat et de confiance avec le Conseil Général de l’Isère et la Com/Com afin de retrouver les financements habituels pour nos remontées mécaniques tout en exigeant une plus forte représentativité de nos élus au sein du Territoire Trièves !

 

-          Cesser d’appauvrir  notre commune: en 4 ans la municipalité actuelle a vendu, sans raison valable, pour plus d’un million d’euros de biens communaux. Si je suis élu, je proposerai une délibération  mettant un terme à  la vente de notre patrimoine commun !

 

-          Arrêter l’hémorragie financière communale en direction de projets à mes yeux inutiles pour notre station village comme les passerelles dans les arbres à Brisou. Sachez que ces dernières ont coûté 500 000 euros d’argent public qu’il aurait mieux valu investir sur les remontées mécaniques ou notre salle hors- sac !

 

Je saurai, si vous m’accordez votre confiance, être à votre écoute. Je saurai également m’opposer à toute décision contraire aux valeurs et aux intérêts de gressots. Je saurai enfin rester une force de proposition au sein du Conseil actuel afin de préserver l’avenir de notre village de Gresse.

Par petitpil
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